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Les défis des socialistes suisses en 2026

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Le coprésident du PS suisse Cedric Wermuth, et les coprésidents du groupe parlementaire fédérale Samira Marti et Samuel Bendahan (Keystone)

Deuxième force politique de Suisse, le Parti socialiste jouera les contorsionnistes en 2026. Il devra composer avec d’autres partis, de droite notamment, pour faire adopter l’imposition individuelle dans les urnes le 8 mars ou ratifier l’accord avec l’Union européenne.

Mais il entend aussi défendre ses propres valeurs et faire avancer ses dossiers-clés. Il s’est exprimé ce 14 janvier 2026 lors de son apéritif de début d’année.

Le coprésident du groupe socialiste au parlement fédéral, le Vaudois Samuel Bendahan.

Le PS s’est montré pugnace ce mercredi à Berne. Il prévoit de lancer une initiative populaire pour réduire l’impact des primes maladies sur les ménages.

Mais le PS doit aussi coopérer avec d’autres partis, pour faire aboutir l’imposition individuelle et les accords avec l’Union européenne. Il y est disposé, selon Samuel Bendahan.

Le Parti socialiste suisse doit toujours composer sa coprésidente Mattea Meyer. La Zurichoise est en convalescence. Elle avait déjà été absente de la session de décembre du Conseil national. Elle n’était pas présente non plus mercredi 14 janvier lors de l’apéritif de début d’année du parti. /sj