Figure éminemment sympathique du Conseil fédéral, le ministre de l’économie Guy Parmelin pourrait connaître une fin de mandat délicate. Relations compliquées avec les Etats-Unis, contestation des accords de libre-échange, logiciel de l’assurance chômage défaillant, et maintenant une politique agricole décriée par ses pairs, les paysans et l’UDC.
Est-ce que ces écueils précipiteront son départ ?
C’est le sujet de la chronique des pas perdus de notre correspondant parlementaire Serge Jubin.