Après de longs débats nourris, le parlement fédéral recommande ce 20 mars 2026, de rejeter l’initiative sur la neutralité de l’UDC. Un concept trop strict, qui empêcherait la Suisse de prendre des sanctions contre un autre pays.
Pourtant, il a fallu les trois semaines de session au parlement et de nombreux va-et-vient entre les deux chambres pour décider de ne pas adopter de contre-projet.
Comme le ministre des affaires étrangères Ignazio Cassis, le libéral-radical vaudois Laurent Wehrli explique pourquoi l’initiative est inutile.
Au Conseil des Etats, une alliance contre-nature entre l’UDC et le Centre a longtemps réclamé un contre-projet direct, pour préciser dans la Constitution quelle neutralité la Suisse doit appliquer. La Fribourgeoise Isabelle Chassot l’a défendu, avant de se ranger parmi les opposants au texte de l’UDC.
Les citoyens devront au final, cerainement durant l’automne, dire oui ou non au texte de l’UDC. Une large majorité du parlement recommande son rejet. A l’instar d’e la Centriste fribourgeoise d’Isabelle Chassot.