La Commission pour le patrimoine culturel au passé problématique peut commencer son travail : elle vient d’adopter ses règles de procédures et est prête à recevoir des demandes.
Le fonctionnement et les objectifs de la commission ont été dévoilés mercredi à Berne. Celle-ci va se concentrer sur les biens culturels problématiques issus du national-socialisme et du colonialisme. Les explications de la présidente de la commission, l’ancienne conseillère fédérale Simonetta Sommaruga :
La commission a fixé comme une de ses priorités le projet de faire un inventaire des restes humains stockés dans des musées, des universités ou d’autres institutions suisses. Les précisions de Simonetta Sommaruga :
La commission est composée d’experts indépendants. Elle peut jouer un rôle de médiatrice lors de litige autour d’un bien culturel problématique, mais aussi émettre des recommandations aux autorités fédérales. /mv