Une commission se penche sur les biens culturels acquis durant le colonialisme et la Seconde Guerre mondiale

Simonetta Sommaruga, ancienne conseillère fédérale et présidente de la Commission pour le patrimoine culturel au passé problématique, présente le fonctionnement et les objectifs de la commission le 30 septembre 2026 à Berne. (KEYSTONE/Anthony Anex)

La Commission pour le patrimoine culturel au passé problématique peut commencer son travail : elle vient d’adopter ses règles de procédures et est prête à recevoir des demandes.

Le fonctionnement et les objectifs de la commission ont été dévoilés mercredi à Berne. Celle-ci va se concentrer sur les biens culturels problématiques issus du national-socialisme et du colonialisme. Les explications de la présidente de la commission, l’ancienne conseillère fédérale Simonetta Sommaruga :

La commission a fixé comme une de ses priorités le projet de faire un inventaire des restes humains stockés dans des musées, des universités ou d’autres institutions suisses. Les précisions de Simonetta Sommaruga :

La commission est composée d’experts indépendants. Elle peut jouer un rôle de médiatrice lors de litige autour d’un bien culturel problématique, mais aussi émettre des recommandations aux autorités fédérales. /mv