"Nouvel élan" au Service de renseignement de la Confédération constate l'Autorité de surveillance

La directrice de l'Autorité de surveillance indépendante des activités de renseignement, Prisca Fischer, le 27 mars 2025 lors d'une conférence de presse à Berne. KEYSTONE/Peter Schneider)

Agents virtuels, lutte contre l’extrémisme de gauche ou encore espionnage : l’Autorité de surveillance indépendante des activités de renseignement (AS-Rens) n’a pas chômé en 2025. Elle a tiré son bilan annuel vendredi à Berne. L’Autorité a terminé seize inspections et effectué de nombreux contrôles dans les services soumis à sa surveillance.

Une transformation majeure est toujours en cours au Service de renseignement de la Confédération, qui a donné lieu à beaucoup de frustrations chez les collaborateurs. La directrice de l’Autorité de surveillance dévoile quel regard elle porte aujourd’hui sur cette transformation. Prisca Fischer :

Un rapport publié mi-mars par l’AS-Rens s’inquiète tout de même du risque d’espionnage au sein du Service de renseignement de la Confédération. À cause notamment des tensions géopolitiques internationales. Les précisions de Prisca Fischer :

Des propos recueillis par Marie Vuilleumier.