En 42 minutes d’un exposé qui fait froid dans le dos, ce jeudi 25 juin 2026 à Berne, le patron du Service de renseignement de la Confédération Serge Bavaud a décrit une situation sécuritaire de la Suisse « considérablement détériorée ». Et ça va empirer.
Les menaces sont omniprésentes et multiples : l’ordre mondial bouleversé, la Russie et sa guerre hybride, le Moyen Orient, le cyberespace. A l’interne, les risques terroristes individuels et l’extrémisme violent.
Le Service de renseignement gonfle-t-il volontairement l’alarmisme ? Son directeur Serge Bavaud.
Les menaces sont multiples, proviennent autant de la Russie, des Etats-Unis, de la Chine ou de l’Iran. Elles sont aussi internes, avec des risques toujours très élevés de terrorisme individuel ou d’extrémisme violent.
Toutefois, la menace N° 1, c’est bien la Russie. Serge Bavaud.
Si le Service de renseignement de la Confédération met en lumière les crises et les menaces pour la sécurité de la Suisse, il estime agir aussi, avec des partenaires, pour endiguer ou réduire ce climat anxiogène. /sj